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Belgique: le CBD en pharmacie

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La Belgique fait bouger les choses en Europe, et c’est un pas de plus que viens de réaliser ce joli petit pays : le Cannabidiol (CBD) est désormais disponible en pharmacie, sur prescription d’un médecin.

C’est l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé ( AFMPS ) qui a annoncé via une circulaire, ce mardi, l’information.

Le CBD, cannabinoide issu du chanvre dont nous traitons la quasi-totalité des études scientifiques réalisées dans le monde, se retrouve désormais dans la pharmacopée luxembourgeoise.

En Belgique, l’arrêté royal de Juin 2015 interdit toute prescription et délivrance par les pharmaciens de produit contenant du THC, aux vertus psychotropes.

Mais c’est désormais du passé : l’agence à officiellement autorisé l’utilisation de “matières premières telles que le cannabidiol contenant des traces de THC” a partir du moment ou le patient utilisant le produit ne pourra être assujettis à des doses de plus de 1 microgramme de THC par kg de poids de corps par jour.

La circulaire précise également l’obligation pour les pharmaciens mettant à disposition ce CBD doivent surveiller les effets indésirables induit par le produit, mais surtout, et c’est primordial à nos yeux, doivent se former sur la science des cannabinoïdes. Le porte-parole de l’AFMPS,

Olivier Christiaens, s’est exprimé dans la tribune de levif.be :

Il souligne que le CBD peut être vendu légalement comme médicament uniquement par les pharmaciens. Il met également la population en garde contre les “CBD shops”, qui proposent des produits à base de cannabidiol. “Contrairement aux pharmacies, il n’y a pas de supervision et de suivi médical dans ces magasins. Seules les pharmacies peuvent administrer le CBD en tant que médicament.” Les pharmaciens peuvent transformer la matière première pharmaceutique CBD – une poudre – en huile, en pilules ou en pommade. Aux États-Unis, il existe notamment un médicament antiépileptique reconnu à base de CBD.

Le gouvernement belge à donc en quelques temps sécurisé et adapté la distribution de CBD, selon leur principes :

  1. Fleurs de CBD en produit à fumer, taxés fortement et donc distribuable par les commerces qui peuvent se permettre de marger peu
  2. Huile de CBD en pharmacie

C’est, à nos yeux, la pire possibilité possible pour la mise à disposition des cannabinoïdes.

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Amélioration dans le cancer de l’ovaire par une combinaison avec du CBD

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Le cancer de l’ovaire séreux de bas grade (LGSOC) est un sous-type rare du cancer épithélial de l’ovaire séreux. La majorité des femmes reçoivent un diagnostic de maladie au stade avancé, malgré sa croissance lente. Amélioration par une combinaison avec du CBD dans le cancer de l’ovaire

Les options de traitement pour la maladie avancée incluent la chimiothérapie néoadjuvante suivie d’une cytoréduction chirurgicale à intervalles ou d’une résection chirurgicale primaire suivie d’un traitement adjuvant ainsi que d’un traitement hormonal d’entretien (National Comprehensive Cancer Network, 2019).

Dans ce rapport de cas, nous présentons une femme avec LGSOC qui a refusé une chimiothérapie systémique primaire suivie d’une résection chirurgicale à intervalles et a opté pour une thérapie CAM avec de l’huile de Laetrile (amygdaline) et du cannabidol (CBD).

Une femme de 81 ans atteinte d’un cancer de l’ovaire métastatique répondait bien à un traitement avec des doses élevées de comprimés de Laetrile et de faibles doses de cannabidiol.

Elle à été suivie par une équipe de médecins spécialisés à l’université de Californie à San Diego, au Moores Cancer Center.

Elle a commencé son traitement en mai 2017 et a continué à montrer des améliorations en décembre 2018.

Les auteurs citent :

“Le cannabidiol (CBD) est un composé naturellement dérivé de la plante de cannabis. Les effets anticancéreux du CBD ont été évalués principalement en laboratoire. Fait intéressant, les lignées cellulaires du cancer de l’ovaire expriment GPR55, une cible indirectement inhibée par le CBD et jouant un rôle dans la prolifération des cellules cancéreuses de la prostate et de l’ovaire (Piñeiro et al., 2011). Des études sur des modèles murins ont également démontré que les cannabinoïdes inhibent la croissance des cellules tumorales et induisent l’apoptose dans les gliomes, les lymphomes, les cellules cancéreuses de la prostate, du sein, du poumon, de la peau et du pancréas (Sarfaraz et al., 2008). Malgré cet avantage théorique, il n’est pas clairement établi qu’il a plus ou moins d’activité que les traitements classiques chez les patients cancéreux. ”

Elle est cliniquement asymptomatique et présente un statut de performance de 0, qui est inchangé par rapport à son statut de performance au moment du diagnostic.

Les points forts soulevés par les scientifiques :

  • La communication avec les patients est essentielle pour l’utilisation de thérapies alternatives.
  • Le recours gratuit aux médecines alternatives est courant chez les femmes atteintes de cancers gynécologiques.
  • Les récepteurs aux cannabinoïdes sont des cibles thérapeutiques potentielles dans le cancer de l’ovaire.

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352578919300517?via%3Dihub

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65% des consommateurs de cannabis récréatif le font pour soulager des douleurs

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Une étude publiée dans le Journal of Psychoactive Drugs s’est récemment intéressée aux raisons qui poussent les consommateurs de cannabis récréatif à faire usage de cette substance. Une majorité des sondés a ainsi indiqué qu’ils se procuraient du cannabis dans un but thérapeutique, notamment pour réduire des douleurs chroniques.

La recherche s’est déroulée dans deux dispensaires du Colorado auprès d’adultes venus se procurer du cannabis récréatif. Sur les 1000 personnes interrogées, 65% ont révélé qu’elles en prenait pour soulager des douleurs, et parmi elles, 80% ont reporté que cette méthode était « très » ou « extrêmement » efficace. Les personnes utilisant précédemment des analgésiques ou des calmants dans leur vie courante ont également reporté avoir remplacé ces produits par du cannabis, plus efficace selon elles. 74% des sondés ont indiqué que le cannabis les aidait à lieux dormir, et parmi eux, 84% ont précisé trouver la substance « très » ou « extrêmement » efficace. 87% des utilisateurs de somnifères vendus dans le commerce, avec ou sans prescription, ont reporté avoir totalement ou partiellement remplacé ces médicaments par du cannabis.

La chercheuse Julia Arnsten a aussi indiqué que

les personnes développent une tolérance aux opiacés, elles ont besoin de plus fortes doses pour produire le même effet. Cela signifie que les patients atteints de douleurs chroniques augmentent souvent leur dose d’opiacés au fil du temps, et donc leur risque de surdose.

Le cannabis pourrait ainsi permettre de réduire la dépendance aux analgésiques. En effet, l’étude précise que 20% des Américains adultes souffrent de douleurs chroniques, et qu’un tiers d’entre eux ont des difficultés à s’endormir et serait donc en manque de sommeil.

Le docteur Marcus Bachhuber, psychiatre au Centre médical Montefiore de New York et directeur de l’étude indique

Nos résultats suggèrent que l’usage médical de facto pourrait être très répandu chez les consommateurs adultes, et que l’accès à un marché du cannabis adulte pourrait influencer la consommation d’autres médicaments.

Cette utilisation du cannabis récréatif se rapproche donc de celle du cannabis médical. L’étude montre aussi que cette forme d’auto-médication est liée à la difficulté à accéder à des services médicaux et à des personnels de santé compétents, mais également à la stigmatisation qui découle de la prescription de cannabis thérapeutique.

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Le CBD peut réduire l’utilisation de la morphine

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Une grande partie de l’épidémie d’opioïdes est due à l’abus d’opioïdes sur ordonnance. Cette étude visait à déterminer si la combinaison d’un cannabinoïde avec un opioïde pouvait produire des effets additifs ou synergiques sur la douleur, permettant ainsi une réduction de la dose d’opioïde nécessaire pour une analgésie maximale. Les cannabinoïdes peuvent réduire l’utilisation de la morphine.

La douleur a été dosée en utilisant le test au formol chez la souris et le test au carraghénane chez le rat. La morphine et deux cannabinoïdes synthétiques ont été testés qui se lie aux récepteurs CB1 et CB2, et qui a une activité sur les récepteurs CB2 et qui inhiberait, semble-t-il, l’amide-acide hydrolase, augmentant ainsi les taux de cannabinoïdes endogènes.

La morphine en association avec les cannabinoïdes dans le test au formol a donné une analgésie synergique. Des études avec des antagonistes sélectifs ont montré que ces cannabinoïdes agissaient par le biais du récepteur CB1. La morphine en combinaison avec un autre cannabinoïde dans le test au formol était sous-additive. Dans l’essai sur les carraghénanes, ce second cannabinoïde de synthèse  avec la morphine présentait une analgésie accrue.

Ces cannabinoïdes avaient tous les deux une activité analgésique dans le test  au formol, mais pas dans le test à la carraghénane.

La capacité d’un cannabinoïde à produire un effet additif ou synergique sur l’analgésie lorsqu’elle est associée à la morphine varie en fonction du dosage de la douleur et peut être médiée par les récepteurs CB1 ou CB2.

Ces résultats laissent entrevoir l’utilisation de cannabinoïdes pour réduire la dose d’opioïdes pour l’analgésie dans certaines conditions douloureuses.

Source : https://bpspubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/bph.14769

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Les preuves les plus anciennes d’inhalation de cannabis en Chine

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Le cannabis est l’une des plus anciennes plantes cultivées d’Asie de l’Est. Elle est cultivée pour ses fibres à des fins récréatives, médicales et rituelles.

Les preuves archéologiques de la consommation ritualisée de cannabis sont limitées et controversées.

Nous présentons ici certaines des preuves les plus anciennes, datées et vérifiées scientifiquement, de tabagisme rituel. Cette analyse phytochimique indique que des plantes de cannabis ont été brûlées dans des brasiers en bois lors de cérémonies mortuaires. Cela donne à penser que le cannabis a été fumé il y a au moins 2 500 ans dans le cadre d’activités rituelles et / ou religieuses en Chine occidentale et que les plantes de cannabis produisaient une grande quantité de composés psychoactifs.

 

 

 

 

Les preuves découvertes sur 10 braseros en bois contenant des pierres portant des marques de brûlure ont été découvertes dans huit tombes du cimetière de Jirzankal (environ 500 ans avant notre ère), dans les montagnes du Pamir, dans la région du Xinjiang en Chine, ont annoncé des scientifiques.

Les tombes portaient également des squelettes humains et des artefacts, notamment un type de harpe angulaire utilisé lors d’anciennes funérailles et de cérémonies sacrificielles.

Nous pouvons commencer à reconstituer une image de rites funéraires comprenant flammes, musique rythmique et fumée hallucinogène, tous destinés à guider les gens dans un état d’esprit altéré, ont écrit les chercheurs dans l’étude publiée dans la revue Science Advances.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6561734/

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Le CBD réussi à tuer les bactéries résistantes aux antibiotiques

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La dernière guerre contre les super-bactéries est en route et le cannabis pourrait être une arme solide

Les bactéries, qui ont développé une résistance aux antibiotiques couramment utilisés, constituent une menace pour la médecine moderne dans sa lutte contre les infections. Une nouvelle étude montre que le cannabidiol (CBD) peut potentiellement être utilisé comme nouveau type d’antibiotique contre lequel la bactérie n’est pas immunisée.

Combattre les bactéries : Les chercheurs se rapprochent d’une autre utilisation médicale du cannabidiol (CBD), le populaire composé de cannabis qui ne permet pas de se défoncer.

Lors de l’assemblée annuelle de l’American Society for Microbiology, dimanche, Mark Blaskovich, chimiste de recherche principal de l’Université du Queensland, a présenté ses conclusions selon lesquelles le CBD est “remarquablement efficace” pour tuer une gamme de bactéries, dont plusieurs souches résistantes aux antibiotiques : ce qui signifie que nous pourrions avoir une nouvelle arme dans la guerre contre les super-bactéries.

Antibiotique CBD : Dans le cadre de son étude, financée en partie par la société Botanix Pharmaceuticals, une société de découverte de médicaments, Blaskovich a découvert qu’une forme synthétique de CBD était capable de tuer plusieurs types de bactéries Gram positif en laboratoire, y compris celles qui peuvent entraîner le SARM et la pneumonie. Il a également été efficace pour traiter une infection cutanée chez la souris.

Cependant, le CBD n’a pas été efficace contre les bactéries Gram-négatives, qui sont généralement plus résistantes aux antibiotiques.

Attentes tempérées : L’étude de Blaskovich a peut-être donné des résultats prometteurs jusqu’à présent mais elle n’en est qu’à ses débuts, ses travaux n’ont pas encore été évalués par des pairs ou publiés dans une revue scientifique et même lui ne sait pas exactement ce qui permet à la CBD de tuer les bactéries.

“Il faut plus de travail pour démontrer que le CBD serait utile pour traiter les infections chez les humains “, a-t-il déclaré à Live Science. “Il serait très dangereux d’essayer de traiter une infection grave avec du cannabidiol au lieu d’un antibiotique aprouvé.”

Les auteurs envisagent maintenant de mener des études sur des animaux pour comprendre les types d’infections que le CBD pourrait traiter, ainsi que la manière dont le CBD pourrait tuer les bactéries, a déclaré Blaskovich. En outre, Botanix envisage de mener un essai clinique sur des personnes afin de déterminer si le CBD peut éliminer efficacement la bactérie Staphylococcus aureus sur la peau avant les chirurgies, afin de prévenir les infections post-chirurgicales.

A lire aussi Potentiel thérapeutique

Cette étude n’est pas la première à examiner si le cannabis est aussi efficace que les antibiotiques pour le traitement des infections. En 2008, Pubmed publie une revue d’études qui révélé déjà des résultats préliminaires similaires à ceux de l’étude présente.

Sources :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18681481
https://www.asm.org/Press-Releases/2019/June/Cannabidiol-is-a-Powerful-New-Antibiotic

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La légalisation du cannabis récréatif ferait baisser la consommation des jeunes

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Une nouvelle étude américaine suggère que la légalisation du cannabis récréatif ferait baisser la consommation des jeunes.

Les chercheurs ont analysé les données d’1,4 million de lycéens entre 1991 et 2017 concernant leurs habitudes de consommation de cannabis. Dans les Etats où le cannabis récréatif a été légalisé, le nombre de lycéens indiquant avoir consommé du cannabis au moins une fois au cours du mois précédant baisse de 8%, tandis que le nombre de jeunes qui rapportent en avoir consommé au moins 10 fois dans les 30 derniers jours baisse de 9%. On remarque donc une baisse des consommateurs occasionnels comme des consommateurs réguliers.

Le chercheur Mark Anderson, professeur à l’Université de l’Etat du Montana, précise : « nous n’avons trouvé aucun effet sur l’utilisation par les adolescents après la légalisation à des fins médicales, mais la preuve d’une possible réduction de l’utilisation après la légalisation à des fins récréatives ».

Parmi les raisons avancées pour expliquer ce phénomène serait la difficulté à accéder à la substance pour les jeunes. La légalisation faisant automatiquement disparaître une grande partie des réseaux de distribution illégaux, il devient alors difficile pour les mineurs de s’en procurer.

Le professeur Bonnie Halpern-Felsher se demande quant à elle si les jeunes entendent le message sur « le fait que la consommation de marijuana à l’adolescence est plus nocive à cause du développement de leur cerveau ? ». Elle souligne le besoin d’éduquer et d’informer les jeunes sur le cannabis.

Cependant, d’autres sources semblent aller dans le sens des résultats de cette recherche. En effet, un rapport du Colorado Division of Criminal Justice Office of Research and Statistics indique que le nombre de lycéens rapportant avoir consommé du cannabis dans les 30 derniers jours ou au moins une fois dans leur vie n’a statistiquement pas changé entre 2005 et 2017, alors même que le Colorado a légalisé le cannabis récréatif en 2014. Les niveaux de consommation des jeunes ont même diminué depuis la légalisation.

Source : https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2737637?guestAccessKey=5e4e41eb-ec96-4641-86f9-b5c89cc7cc48&utm_source=For_The_Media&utm_medium=referral&utm_campaign=ftm_links&utm_content=tfl&utm_term=070819

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Etude : 26% des sportifs utilisent du cannabis

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La consommation de cannabis chez les athlètes est mal connue. Elle est d’ailleurs davantage observée via le spectre de la substance dopante, le cannabidiol (CBD) ayant d’ailleurs été retiré de la liste des substances dopantes début 2018, que des raisons qui poussent les sportifs à l’utiliser.

L’étude Pain, Exercise, and Cannabis Experience (PEACE) a tenté de répondre à ces questions en déterminant les fréquences d’utilisation et les effets subjectifs que des sportifs adultes cherchaient.

Parmi une cohorte de 1274 sportifs et 1161 répondants, 302 (26%) avaient consommé du cannabis dans les deux semaines précédentes. 3 types de consommateurs ont pu être identifiés :

  • des sportifs plus âgés qui utilisent en priorité du CBD
  • des sportifs de tous âges qui consomment du cannabis (THC et CBD) principalement à titre récréatif
  • des sportifs de tous âges qui consomment depuis longtemps pour des raisons médicales ou récréatives

Les trois principales raisons d’utilisation sont :

  • moins de douleur
  • aide au sommeil
  • relaxe et réduit l’anxiété

Les sportifs qui utilisent une combinaison de THC et de CBD ont montré les meilleurs avantages en termes de bien-être et de calme avec des effets indésirables minimes.

Des observations intéressantes

En règle générale, les analyses sur le cannabis se concentrent sur les comportements liés à l’utilisation problématique. L’étude présente suggère davantage que les athlètes adultes consomment du cannabis de manière responsable, principalement pour des problèmes médicaux tels que la douleur et l’anxiété.

Parmi les consommateurs de l’étude, moins de 30% n’en avaient qu’un usage récréatif, 10% ont consommé du cannabis plus de deux fois par jour et 61% ont indiqué qu’ils avaient utilisé du cannabis pour soulager la douleur. En outre, ces mêmes consommateurs s’exercent à une fréquence élevée : environ 63% d’entre eux font du sport 5 à 7 jours par semaine et 71% d’entre eux de 6 à 15 heures par semaine.

Ils ont également signalé une fréquence de douleur de 61%. Les personnes souffrant de douleur chronique ont tendance à montrer des niveaux d’activité physique inférieurs à ceux des personnes en bonne santé, même s’il existe des preuves pour soutenir l’utilisation de l’activité physique comme mode de traitement pour améliorer la santé globale et les symptômes de la douleur. Les premières études suggéraient que les utilisateurs de cannabis plus âgés pratiquent une activité physique plus importante, le processus supposé étant une expérience réduite de la douleur chez les utilisateurs.

Un mécanisme possible implique le système endocannabinoïde et le fait que ce système biologique contribue aux effets cognitifs et physiologiques associés à l’exercice physique et à l’euphorie induite par l’exercice. Il est également supposé qu’il existe une interaction exercice-endocannabinoïde, déclenchant par exemple le « high » des coureurs.

Source : https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0218998#pone-0218998-t003

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Le CBD est bénéfique pour les chiens épileptiques

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Dans ce blog nous vous parlons régulièrement du Cannabidiol (CBD) pour soulager nos amis à quatre pattes. Une nouvelle étude récemment publiée vient de confirmer son action sur l’épilepsie canine : Le CBD est bénéfique pour les chiens épileptiques.

Selon un essai clinique contrôlé, le CBD est d’efficacité modérée dans la réduction des crises convulsives chez les chiens épileptiques.

26 chiens atteints d’épilepsie ont reçu soit du CBD (12 chiens) soit un placebo (14 chiens).

Le CBD réduit la fréquence des crises

Le CBD a été infusée dans une solution huileuse et administré deux fois par jour pendant 12 semaines à raison de 2,5 mg/kg de poids corporel .

2 chiens du groupe CBD ont développé une ataxie et ont été retirés de l’étude. Après d’autres exclusions, 9 chiens du groupe CBD et 7 du groupe placebo ont été inclus dans l’analyse.

Les chiens du groupe CBD ont présenté une réduction significative (changement médian: 33%) de la fréquence des crises, par rapport au groupe placebo.

Cependant, la proportion de chiens considérés comme ayant répondu au traitement (diminution de l’activité épileptique d’au moins 50%) était similaire entre les groupes.

Les concentrations plasmatiques de CBD ont été corrélées à la réduction de la fréquence des crises.

Les chiens du groupe CBD ont présenté une augmentation significative de l’activité de la phosphatase alcaline sérique. Aucun effet négatif sur le comportement n’a été signalé par les propriétaires.

Compte tenu de la corrélation entre la concentration plasmatique de CBD et la fréquence des crises, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si une dose plus élevée de CBD serait efficace pour réduire l’activité épileptique de ≥ 50%.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31067185

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Les nouvelles règles européennes 0.3 THC un atout majeur pour la production de CBD

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Une initiative visant à augmenter les niveaux de THC dans le cannabis en Europe permettra également aux agriculteurs d’augmenter les ratios de CBD, selon un expert du cannabis. Les modifications proposées à la politique agricole commune de l’UE augmenteront les niveaux de THC autorisés de 0,2 à 0,3% dans les variétés de semences dont l’utilisation est approuvée en Europe. Europe.

Cela devrait également être un avantage majeur pour ceux qui cherchent à tirer profit du marché mondial en plein essor de la CBD, a déclaré Guy Coxall, président de HempTank et directeur de la conformité de la Cannabis Trades Association.

«Les variétés de l’UE ont été traditionnellement élevées pour la tige et les graines, et non pour la CBD, et la plupart sont monoïques – les deux sexes sur la même plante – produisant ainsi des fleurs et des semences; avec beaucoup d’énergie pour produire des semences au lieu de cannabinoïdes », déclare Coxall.

«Cependant, l’augmentation de 0,3% offre la possibilité de sélectionner des plantes dioïques ou femelles présentant des niveaux de CBD beaucoup plus élevés. Et ce sera une bonne nouvelle pour l’agriculteur, car plus il y a de cannabinoïdes, en particulier de CBD, plus la valeur de leur récolte est grande », a poursuivi Coxall.

Il a ensuite expliqué que le chanvre avec un ratio de 0,3% de THC peut souvent produire des taux de CBD allant jusqu’à 15%, tandis que le chanvre de l’UE à 0,2% de THC peine à dépasser les niveaux de CBD de 3%.

Nouvelles règles de l’UE cette année

En avril de cette année, la commission de l’agriculture et du développement rural du Parlement européen a approuvé un ensemble de propositions relatives à la politique agricole commune de l’UE qui visaient à ce que les limites de THC passent de 0,2% à 0,3%.

Prévu pour être adopté en 2021, le changement proposé est le résultat de la pression concertée de producteurs de chanvre désireux de rivaliser sur un terrain de jeu plus égal avec leurs concurrents mondiaux.

Dans une interview avec la publication du secteur Hemp Today, Lorenza Romanese, directrice générale (EIHA), a déclaré:

«Cela représente une avancée majeure pour le secteur. EIHA a travaillé dur pour assurer le vote positif. ”

Il existe actuellement 68 variétés de chanvre sur la liste approuvée par l’UE. Ils sont tous choisis pour leur faible teneur en THC et pour des caractéristiques telles que les tiges fortes – pour les fibres et les graines en abondance – pour la nourriture.

Un héritage de pas en arrière

Des limites de THC ont été imposées au chanvre industriel en Europe en 1984. À partir de ce moment-là jusqu’en 1987, la limite maximale a été fixée à 0,5%, indique la Hemp Gazette. Après cela, il a été réduit à 0,3%; qui est une norme dans de nombreux pays, y compris les États-Unis et une grande partie de l’Australie.

Cependant, les réductions ne se sont pas arrêtées là. En 1999, la limite en Europe a de nouveau été abaissée de 0,3 à 0,2% de THC; soi-disant pour décourager la culture illicite de marijuana dans les champs de chanvre industriel.

De nombreux producteurs avaient souhaité que la limite soit portée à 1%, comme dans des pays comme la Suisse (qui n’est pas membre de l’UE).

La European Industrial Hemp Association (EIHA) affirme qu ‘”il n’y a aucune raison de limiter la limite de THC à 0,2%” et déclare que “0,2% (variétés de chanvre contenant du THC) sont aussi sûrs que 0,3% (variétés) en ce qui concerne l’abus de drogue et il ne pas avoir d’effet perceptible sur la production illicite de cannabis (après modification de la limite) ‘, rapporte le site Web de l’industrie Analytical Cannabis.

Global Health Body reçoit le message

La décision de l’UE fait suite à une décision prise par l’Organisation mondiale de la santé au début de l’année, selon laquelle tous les produits à base de CBD contenant moins de 0,2% de THC devraient être supprimés de toute liste de médicaments.

Les Nations Unies devraient ratifier cette recommandation en novembre de cette année, a déclaré M. Coxall.

«L’équipe politique de HempTank est en train d’élaborer des livres blancs et une stratégie de lobbying pour inciter le Home Office à adopter les directives de l’OMS et à soutenir la communauté agricole du Royaume-Uni après le Brexit.

«Actuellement, les États-Unis sélectionnent des cultivars de chanvre pouvant atteindre 15% de CBD, mais ils n’ont aucun intérêt à les enregistrer dans le catalogue commun de l’UE en raison des coûts et de la bureaucratie. L’augmentation à 0,3% de THC incitera les éleveurs européens à faire de même, mais cela prendra du temps. ”

M. Coxall a ajouté: «Le Home Office est censé protéger la sécurité de cette terre; la meilleure chose qu’ils pourraient faire pour notre communauté agricole et nos perspectives économiques serait de traiter le chanvre de la même manière que n’importe quelle autre culture agricole?

Source : https://cbdtesters.co/2019/05/18/european-union-thc-limits/